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RECHERCHE HISTORIQUE

 

Quelqu'un peut-il aider cet adhérent qui  recherche depuis fort longtemps et à titre strictement personnel, la trace d’un des premiers Secondat (Maison devenue Secondat de Montesquieu au début du XVIIe siècle).

 

Lien de départ :

 

 Le Nobiliaire de Guienne et de Gascogne par M. O’GILVY, page 249 et suivantes nous apprend que “... Jean Secondat, fils de Pierre, seigneur de La Vernhe, en Périgord, et du château de Brénac en Guienne, rendit hommage-lige de ces terres au roi Charles VII, le 11 septembre 1451, en présence de Dunois, dans la ville de Taillebourg, en Saintonge, comme le constate une déclaration donnée par le roi en forme de “lettres patentes”, datée du même jour et adressée au sénéchal de Guienne... “  Le sénéchal de Guienne en septembre 1451 n’était autre que Olivier de Coëtivy, le comte de Taillebourg, conseiller et chambellan de Charles VII.

 

Au Moyen Age, l’Aunis, la Saintonge, l’Angoumois, le Limousin, le Périgord, la Guienne, la Gascogne, etc,... étaient comprises parfois jusqu’au Languedoc dans une Aquitaine Anglo-Gasconne aux frontières mouvantes et souvent très floues.

 

Un seigneur rendant hommage de ses terres au roi à Taillebourg avant l’ultime bataille de Castillon, ne pouvait pas demeurer très loin de Taillebourg, c’est en fait ce que je pense.

 

Mr Jacques Duguet dans ces “Notes sur la forêt du Baconnais” évoque “... La maison de la Vergne, dans la paroisse de Sainte Gemme est alors une maison forte qui contrôle la forêt...” Le site de La Vergne et celui du château de Blénac sont peu éloignés l’un de l’autre et de surplus proches de la ville de Taillebourg.

 

Mr Duguet évoque aussi la  “maison forte de La Vergne” ou encore “la motte nommée vieux château” ou encore “Château Vern”. Ces lieux avaient-ils un lien entre-eux et notamment avec le château de Blénac ? L’orthographe des lieux de La Vergne ou La Vernhe, Brénac pour Blénac n’étant pas à cette époque un obstacle, c’est également ce que je pense.

 

QUESTION :

  Jean Secondat (v.1410 – v. 1480), fils de Pierre, lui-même puiné et bâtard de surcroit, issu de la Maison de Culant en Berry serait-il ce hobereau, seigneur de La Vernhe et du château de Brénac ?

 

Si quelqu'un a des piste ou des idées, s'adresse à la SHASM : shasm@laposte.net

Merci beaucoup

 


Les aqueducs de Saintes au fil de l'eau

par Jean-Louis Hillairet

 

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2017-01-03 souscription livre aqueducs.p
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Le général Canuel

J'ai toujours aimé l'Histoire et depuis 25 ans je me passionne pour une annexe de l'histoire : la généalogie. Mes recherches m'ont permis de découvrir quelques ancêtres plus ou moins célèbres et d'innombrables cousins, morts ou vivants : un fermier général (Alexandre de la Popelinière), des généraux révolutionnaires (Jean-Jacques Avril et Simon Canuel), des architectes (Jacques Androuet du Cerceau, Salomon de Brosse), Guillaume de Lamoignon et ses descendants Malesherbes et Tocqueville, Joseph Ignace Guillotin, qui a donné son nom à une célèbre machine, Emile Gaboriau, le père du roman policier, et pour les contemporains : Brigitte Bardot, Vincent Lindon, Clotilde Courau, François Fillon, Gérard Depardieu, etc..

 

Cette année, j'ai choisi d'écrire sur la vie du général Canuel.. C'est pour le moment un général peu connu, mais il mérite d'être sorti de l'oubli dans lequel il est tombé.
 
Le 29 septembre 1800, à Savigny en Véron, petit village près de Chinon, Louis Marie Chalumeau épouse Marie Charlotte de Joannis. Tous deux sont des ancêtres de mon épouse. Grâce aux signatures sur l'acte de mariage, on sait qu'assistent, entre autres, Sophie Avril, cousine germaine de Marie-Charlotte et son mari le général Simon Canuel,  J’ai cherché à savoir qui était ce général Simon Canuel et ce que j'ai découvert sur lui est assez surprenant !

 

Il était né dans la Vienne à Trois-Moutiers. L’ancien maire de Trois-Moutiers raconte : « Quand j’étais maire de Trois-Moutiers, j’avais rêvé de donner à une place du bourg le nom de Canuel, seul enfant de la commune à avoir les honneurs du Grand Larousse encyclopédique, mais après avoir pris connaissance des événements de sa vie, j’y ai renoncé ! » Qu’a donc fait Canuel pour mériter que son village natal refuse de l’honorer ?

 

Simon Canuel (1767-1840) est un général révolutionnaire, qui s'est illustré pendant les guerres de Vendée. Il participe à l’écrasement des Vendéens à la bataille de Savenay, puis à des opérations contre les contre-révolutionnaires dans l’Indre et le Cher. Peu apprécié par Napoléon, il ne participera pas aux guerres de l'Empire mais évoluera petit à petit vers l'opposition royaliste et en 1815, pendant les Cent-jours, il lutte avec les Vendéens contre l'armée impériale, ce qui lui vaudra le titre de baron. Nommé Commandant de la 19ème région militaire à Lyon, il réprime sévèrement ( plusieurs exécutions capitales) des troubles que certains l’accusent d’avoir lui-même fomentés. En 1818, il est impliqué dans la conspiration dite « du bord de l'eau », qui visait à renverser le roi Louis XVIII, jugé trop modéré, mais l’affaire se terminera par un non-lieu et il sera relâché après quelques mois de prison. On lui attribue la phrase suivante :"J'ai marché dans le sang jusqu'à la cheville pour la République, pour les Bourbons, ce sera jusqu'aux genoux."

 

Lors d’un procès, suite aux troubles à Lyon, l’avocat de son adversaire lui posera la question qui tue : « Nous direz-vous, général, comment il s’est fait que vous ne vous soyez jamais battu que contre des Français ? »

 

Si l'histoire vous intéresse et que vous avez envie de commander ce livre, rendez-vous sur le site : thebookedition

http://www.thebookedition.com/fr/simon-canuel-general-et-baron-p-346251.html

 

et grâce à un ami généalogiste et informaticien, je dispose désormais d'un blog ou vous pouvez voir mes ouvrages précédents et mes travaux sur les maires d'Arcueil

http://genealogieordinaire.blogspot.fr/


Projet de création de l’« Association du Moulin à draguer la Charente ».

En 1806, l’ingénieur de la marine Jean-Baptiste Hubert conçoit un système de dragage de la vase à l’entrée de la double-forme de radoub de Rochefort, animé par un moulin à vent.

 

 Depuis de nombreuses années, l’idée de construire une réplique à l’échelle 1 de ce moulin fait partie des projets débattus entre les acteurs du territoire.

 

La première étape consiste à réunir tous ceux que ce sujet intéresse, afin de créer l’« Association du Moulin à draguer la Charente ».

 

C’est à cet échange que vous êtes conviés, le lundi 23 mai, à 18h00, au musée de la Marine, 1, Place de la Gallissonnière.

 

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2016 04 01 Rochefort projet Moulin Huber
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L'Huître pédagogique

ASSOCIATION POUR LA MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE CÔTIER CULTUREL ET NATUREL présente son programme

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